Article tagué Sarah Murcia
C’était dans la Vallée…
13/10/10
Et voilà, depuis quelques jours le calme est revenu dans les parages de Sainte-Marie-aux-Mines…
Il est encore trop tôt pour prendre assez de recul sur les événements et festivités, mais ce que Rodolphe Burger a qualifié de « plus belle édition du festival » a de toute évidence été un grand succès. Nous avons bien été aidés par un temps plus que clément, c’est vrai, mais surtout par une programmation très joliment mise en place : introduction intimiste et tout en délicatesse le jeudi, double climax les vendredi et samedi (les uppercuts Velvet + Jacques Higelin) puis un beau dimanche d’automne conclusif qui a amené le public là où tout a commencé, dans la petite chapelle de Saint-Pierre-sur-l’Hâte, pour converser via Seb Martel avec le fantôme toujours remuant de Woody Guthrie… A ne pas oublier non plus : l’impressionnant investissement des bénévoles, techniciens et tous intervenants, chose à laquelle on songe rarement lorsqu’on se rend à un spectacle mais qui crève les yeux lorsqu’on est plongé plusieurs jours dans le ventre de la machine. Là tous les rouages étaient parfaitement huilés, dans la bonne humeur, et il faut donc remercier chaque personne : un grand bravo à toutes et tous !
Concernant ce blog, il n’était pas évident de le nourrir en temps réel pour diverses raisons, mais désormais il est possible de collecter des souvenirs. Ainsi, dans les prochains jours, nous allons poster ici même des photos, des vidéos si elles sont exploitables, et tout ce qui pourra rendre compte de ces quatre jours magnifiques… A très vite.
Festival C’est dans la Vallée #10 : jeudi 7 octobre au soir
8/10/10
Première soirée de concerts en remplacement in extremis de Ben Sidran (retenu à New York car souffrant). Après le set ludique de Beau Catcheur (Fred Poulet et Sarah Murcia), constitué de reprises décalées de tubes divers et (a)variés, Rodolphe Burger a investi le Théâtre de Sainte-Marie-aux-Mines en configuration minimale : Sarah Murcia encore à la contrebasse, l’harmoniciste Philippe Hammel, et le fidèle Julien Perraudeau au piano.
Ambiance intimiste, quasi familiale, jeux de lumière kaléidoscopiques au sol… Un apéritif ensorcelant pour célébrer le dixième anniversaire d’un festival encore jeune mais parti pour vieillir comme un bon vin.






